jeudi 28 février 2008

Corrompre le Canadien

A Ottawa comme à Reims, nous avons une petite communauté alsacienne (nous sommes 4 parmi les 10 étudiants français en MBA). Aussi, avec Elise (qui était l'une de mes carrés à l'époque où j'étais en prépa, il faut bien la resituer), nous avons décidé de corrompre les Canadiens en leur faisant goûter à notre plus fameuse tarte... la tarte flambée (et non la tarte aux quetsches) !


Gros challenge puisqu'il est

1. impossible de trouver de la pâte à tarte flambée au Canada,
2. des lardons en allumettes,
3. du fromage blanc
4. ou encore de la crème épaisse.

Nous avons donc


1. fait la pâte maison (c'était une grande première et aussi un grand succès),
2. acheté d'épaisses tranches de lard que nous avons usinées pour obtenir des allumettes,
3. trouvé un pseudo fromage blanc sans gélatine (chose exceptionnelle),
4. acheté de la "sour cream" ou crème sure en guise de crème épaisse.

Malgré ces ingrédients de fortune, nous avons réussi à faire des tartes plus que correctes en respectant les deux règles de base en matière de confection de flammenkuchen :

"Toujours avoir la main lourde pour la garniture mais jamais pour la base."

"Ne pas oublier les coins !"


La soirée a aussi été l'occasion d'illustrer une grande expression de la langue française : magnéto !

3 commentaires:

Anonyme a dit…

la tarte aux quetsches ?


tu veux dire la tarte au kètches ?

Anonyme a dit…

excellent ! j'avais eu à peu près les mêmes galères à québec pour faire une tartiflette...on a pris du bacon à la place des lardons, et du camembert ou du fromage à raclette à la place du reblochon (mais on a douillé)...le résultat était très honnête malgré tout ! vive la cuisine française !

geoffroy a dit…

Non Greg, je veux dire la tarte aux quetsches ! Maudits Bas-Rhinois ;) !